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et collabos
Musée du Quai Branly Ouverture au public 23 juin 2006
Consacré aux arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques,
ce musée présente plus de 300 000 objets sur une surface de 39 000 m2
55, quai Branly, Paris (7ème)
C'est avec intérêt mêlé de méfiance que nous avons accueilli l'inauguration du Musée du Quai
Branly.
S'il consacre les arts "premiers" et rend hommage « aux peuples humiliés et méprisés », il évoque encore trop de malentendus et ne lève pas tous nos doutes.
Doutes quant à sa capacité à représenter fidèlement des cultures trop longtemps restées sans Histoire et sans voix.
Après nous être interrogés sur la terminologie utilisée (arts "premiers" ? "Primitifs" ? "Lointain" ?), qui réveille le risque de l'ethnocentrisme et trahit d'importantes divergences de point de
vue, nous attendrons du Musée du Quai Branly qu'il soit pleinement postcolonial et ouvert aux légitimes restitutions d'objet !
Pour nous, membres du CSIA, c'est le terme d'"autochtone" que nous aurions aimé entendre plus souvent, terme évidemment absent de discours officiels, notion abstraite et juridique, pourtant seule
à même de permettre à ces peuples de reprendre en main leur destinée, et qui malgré tout s'impose lentement dans le droit international.
Le hasard veut justement que nous apprenions une nouvelle confortant notre optimisme à ce sujet : les Conseil des droits de l'Homme aux Nations Unies a enfin adopté, fin juin à Genève par 30 voix
pour (dont celle de la France), la Déclaration des droits des Peuples autochtones. On peut considérer ce vote comme historique, ce texte étant resté en instance pendant plus de douze ans. Ce
nouvel outil normatif permettra d'évaluer les politiques des Etats envers les peuples autochtones.
Loin du discours officiel bien-pensant, les derniers développements du projet d'exploitation aurifèreCambior / Asarcoen Guyane française, qui menace la communauté palikur
sur la commune de Roura, nous rappelle malheureusement que la République fait toujours prévaloir les intérêts économiques sur le droit des population locale, la santé publique et la biodiversité,
et que notre vigilance est toujours de mise.
Nous vous souhaitons de bonnes vacances, en espérant vous retrouver nombreux lors de notre journée annuelle de solidarité du mois d'octobre.
Matthieu Bernard
L'impossible évolution des
consciences ? Ce n’est un secret pour personne : le Musée du Quai Branly est avant tout un moyen pour Jacques Chirac de laisser son
empreinte, à quelques mois de la fin de son mandat. Certes, il n’est pas le premier : G.Pompidou, V.Giscard-d’Estaing, et F.Mitterrand l’ont fait avant lui (avec, respectivement, leMusée Beaubourg, leMusée du Quai d’Orsayet lespyramides du Louvre- entre autres). Mais il ne faut pas
oublier l’autre raison justifiant les énormes frais engagés et le pillage de musées nationaux dont la valeur, à la fois historique, symbolique et sentimentale, a été bafouée : l’immense "respect"
que porte notre République à l’égard des peuples primitifs… pardon, des peuples premiers. Enfin, de l’autre, il n’y a qu’un pas et, comme l’indiquait le sociologue Louis Dumont dansle Monde du 25 octobre
1996, « la substitution de "premier" à "primitif" semble traduire un certain malaise [qui est] la conséquence de l’ethnocentrisme inhérent au projet
»
Primitif ou Premier ?
Lorsque Jacques Chirac annonce son projet, en 1995, le musée porte le nom de « Musée des arts primitifs ». Ce terme atroce peut se justifier pour un public rompu à l’usage qui en est fait dans le
monde des collectionneurs. On y parle d’art tribal, d’art primitif, pour définir l’art des peuples « non industrialisés », sans Etat, sans écriture, bref, les peuples non occidentaux. Il est
d’ailleurs intéressant de noter la définition de ces peuples se fait uniquement par la négative, en opposition aux critères de notre propre société. Si la vision de certains collectionneurs a
évolué, la terminologie, quant à elle, est restée à l’ère coloniale. Certains spécialistes proposent les expressions d’ « art traditionnel » ou d’ « art classique », afin de distinguer ces objets
historiques des œuvres d’art contemporains tout en s’affranchissant d’un vocabulaire archaïque et dégradant.
Vocabulaire qui nous éclaire d’ailleurs sur les intentions de Jacques Chirac qui n’était pas de créer un nouveau musée scientifique et ethnologique (permettant la mise en contexte d’œuvres dans
une culture donnée), mais bien une galerie d’art à la gloire de ses amis collectionneurs.
Finalement, après les nombreuses réactions de personnes choquées par l’adjectif « primitif » ressuscité d’une époque que l’on croyait révolue – celle de l’ethnocentrisme et du racisme – pour être
finalement inauguré comme le Musée du Quai Branly. Mais dans tous les esprit, il reste le Musée des arts Premiers. On peut se demander pourquoi, au XXIème siècle, le gouvernement français refuse
toujours le terme d’ « autochtones », qui est pourtant celui que les peuples concernés utilisent et ce, depuis plusieurs décennies. Mais du coté du gouvernement, on est en retard. Parce que
parler d’autochtonie, c’est risqué. Et n’est paspolitiquement
correct…Sophie Gergaud
Plus ça va, et plus il y a de mes frères en prisons.
Comment celà se fait-il ?
Pourtant que je sâches, ils ne sont pas armés, alors comment expliquer cette surincarcération ?
S'ils ne représentent pas de menaces, pourquoi sont-ils en prison, pour la plupart d'entre eux pour perpète ?
Que celà cache t-il ?
Est-ce que des revendications suffisent pour qu'on les fassent taire une bonne fois pour toute ?
Pourquoi s'acharner contre des gens qui ont du mal à comprendre ce que signifie "Je suis l'Etat" ?
Où bien les Juges ( Les Dieux de La Vérité ) ont peur que quelque chose arrive pour mettre fin à l'Impérialisme des United $tates of Adeptes de la Waffen $$ Skull and Bones ? (SID BYRD)
Créer de nouveaux mensonges pour régler la Question Indienne en toute impunité ? D'où naîsseraient des dictateurs disposant d'armes de destructions massivesdont un à l'époque même de son
arestation, alors que c'était un fanfaron diplômé ès bushrie de You Are Learning Economy, sponsorisé par le Committee of Investment in Armament et le Federal Bureau of Intimidation, au look coco
très Businessman Copyright By Gestapo, qui donna toute permission à les avoir pour répondre à la question sur la Question Iranienne et Kurd... Exemple parmi tant d'autres, comme c'est toujours le
cas pour la Question Palestinienne, Tchèchène, Tibètaine, Noire (Mumia Abu-Jamal. Black Panther VS
Apartheid)... par ces même gens "normaux" ("civilisés") ?
Je Nous invite Ami(e)s à envoyer quelque mots d'encouragement auxPrisonnierspour leur remonter le moral et faire prendre conscience à (
Monsieur Je suis ) la Direction de la prison que leur situation est connue internationalement.
Respectueuses salutations.
Les Indiens réclament le retour des restes de
Geronimo
« Il y a quatre ans, le New York Times a écrit une nouvelle reprise ensuite par le Lakota
Times : pour entrer dans la cour des grands, on demanda au jeune Bush de voler le crâne de Geronimo. Vous comprenez qui sont ces gens ? »Daniele Barbieri et Milena Patuelli
En 1918, des membres de la Skull and Bones Society de l'Université de Yale, dont faisait partie le sénateur Prescott
Bush, grand-père du Président George W. Bush, ont profané la tombe de Geronimo, guerrier apache chiricahua. Ils ont emporté son crâne et un harnachement de cheval, d'une valeur inestimable, qui
avait été enterré avec lui.
Les Indiens demandent au Congrès américain d'intervenir auprès de cette société, pour qu'elle leur restitue les restes. Les Apache de toute la nation américaine, ainsi que les peuples indigènes
du monde entier, ont signé une pétition qui presse le Congrès d'agir vite. Les leaders apache exigent que Geronimo soit enterré, selon sa volonté, dans les terres tribales des montagnes de San
Carlos, en Arizona.
Méa Culpa !
Nous Savons qui sont les Vrais fous, mais ne faisons Rien.
Sauf que les gens "normaux" continuent de se chier sur les uns, les autres...
Et que les "bons" regardent et laissent faire...
Une question SVP ! Qui sont ce que Nous appelons les "fous" ?
Je dis ça défois que, ce soit Moi, quand je CRISE PARCE QUE JE SAIS ET QUE DES GENS SAVENT ET QUE RIEN NE SE FAIT POUR
METTRE FIN A TOUT CA.
Afin de contribuer à la perpétuation de la culture lakota, tout en garantissant l’avenir d’une famille grâce à
l’utilisation traditionnelle de son territoire, le CSIA souhaite adopter un bison sur la réserve de Pine Ridge.
Pour cela, nous devons réunir la somme de 500 $.
Toute participation de votre part sera la bienvenue.
Adressez vos dons sous forme de chèques, au nom et à l’adresse du CSIA, en précisant au dos : " Don Adopt a
Buffalo"
La gestion des dernières forêts primaires d'Amazonie par les Indiens eux-mêmes est un droit fondamental reconnu par la Charte des Droits de l'Homme et qui sera inscrit dans la future
Déclaration des Peuples Autochtones à l'ONU.
Les Indiens Shiwiar luttent en Equateur pour récupérer plus de la moitié de leur territoire. Cette zone est actuellement toujours propriété du Ministère de la Défense, classée « Zone de
Sécurité Nationale », bien que la paix avec le Pérou a été signée depuis plus de 10 ans !
Le Programme Zéro-Déforestation est un élan de solidarité en faveur de la restitution légale de ces terres, conformément à la constitution équatorienne. Les Indiens Shiwiar ont besoin de
70 000 € pour obtenir une adjudication officielle et ainsi préserver leur forêt vierge de toute exploitation pétrolière.
NOS OBJECTIFS
1. Restituer par voie légale 139 288 hectares de terres ancestrales shiwiar
2. Préserver ce territoire à la frontière avec le Pérou
3. Agir pour le développement durable du patrimoine shiwiar : éducation, écotourisme, artisanat, culture
L’EQUATEUR A LE RECORD DE LA DÉFORESTATION EN AMAZONIE
- La forêt amazonienne représente 42 millions de km2, soit 2/3 des forêts tropicales.
- L'Equateur détient le record avec un taux annuel de déforestation de 2,4%, devant le Brésil.
- Chaque seconde, 5000 m2 de forêt primaire disparaissent dans le monde.
- Depuis 1990, le couvert forestier amazonien diminue annuellement d’une surface équivalente à celle de l’Allemagne, soit 370 000km2 (source FAO)
- Entre 1492 et 1970, 1% de la forêt amazonienne a été détruite. Durant ces 30 dernières années, cette même forêt s'est réduite de 14%, soit une superficie supérieure à celle de la France à un
rythme 223 fois plus rapide.
- On prévoit la disparition de la forêt amazonienne pour 2070.
- L'écosystème créé autour d'un seul arbre pendant des milliers d'années (forêt primaire ou ancienne) ne peut être reproduit par un simple reboisement (forêt secondaire), tel que pratiqué en
Europe.
- Au 16ème siècle vivaient en Amazonie entre 5 et 7 millions d’indiens. Aujourd’hui, on n’en dénombre plus qu’un million.
Quand le Poumon de mère Terre aura été gangréné par le cancer généralisé, inoculé
via lesMegastates"civilisés", combien vaudra 1 litre d'air en $ ?
Quand mes frêres et mes soeurs de là bas seront tous exterminés, combien vaudra 1 $ en litre de
sang ?
Au lieu de voir ce qu'il se passe chez les Peuples Premiers, pourquoi ne pas
Voir ce qu'il se trame ici même chez Nous, dans cette "Patrie" de menteurs, de "Je suis l'Etat" comme l'avait dit un jour un certain rigolo de roi de France au lieu de dire : "Nous, le Peuple"
?
Jusqu'à quel point et jusqu'à quel cas vont-ils supporter les ignominies des gens dits "normaux" ou "civilisés" ?
Pour enfin légitimer la déforestation massive, l'écocide, l'éthnocide, l'égocide... ( l'éradication tout court de tout ce qui ne vit pas à la mode de "Je suis l'Etat" ),comme l'ont déjà fait les gens "normaux" pour justifier la raison de leur
existence?
Transmis par Thierry Rouquet.attac56.
Avec un langage simple, retransmis en traduction simultanée à plus d’une centaine de Chefs d’Etats et de dignitaires de la Communauté Européenne, le Chef Guaicapuro Cuatemoc réussit à inquiéter
son auditoire lorsqu’il dit :
" Ainsi moi, Guaicaipuro Cuatemoc, je suis venu rencontrer ceux qui célèbrent la rencontre.
Ainsi moi, descendant de ceux qui peuplaient l’Amérique il y a quarante mille ans, je suis venu rencontrer ceux qui l’on rencontrée il y a seulement cinq cents ans.
Ainsi, donc, nous nous rencontrons tous.
Nous savons qui nous sommes, et cela suffit.
Le frère douanier européen me demande un papier écrit avec un visa pour que je puisse découvrir ceux qui m’ont découvert.
Le frère usurier européen me demande de payer une dette contractée par Judas à qui je n’avais jamais permis de me vendre quoi que ce soit.
Le frère avocaillon européen m’explique que toute dette se paie avec intérêt, même si c’est en vendant des êtres humains et des pays entiers sans leur demander leur consentement.
Et je les découvre peu à peu.
Moi aussi, je peux réclamer des paiements, moi aussi je peux réclamer des intérêts.
Les Archives des Indes, attestent, papier après papier, reçu après reçu et signature après signature, que seulement entre 1503 et 1660, sont arrivés àSanlucar de Barrameda185 tonnes d’or et 16 mille tonnes d’argent en
provenance d’Amérique.
Pillage ? Je ne le croirais pas !
Ce serait penser que les frères chrétiens ont manqué à leur Septième Commandement.
Spoliation ? Que Tanatzin me garde d’imaginer que les Européens, comme Cain, tuent et nient le sang de leur frère !
Génocide ? Ce serait accorder crédit aux calomniateurs telsBartolomé de
las Casas, qui qualifient la rencontre de "destruction des Indes" ou d’autres commeArturo Uslar Pietriqui affirment que le démarrage du capitalisme et la civilisation européenne actuelle se sont
produits grâce à cette avalanche de métaux précieux ! Non !
Ces 185 tonnes d’or et ces 16 mille tonnes d’argent doivent être considérés comme le premier de beaucoup d’autres prêts amicaux de l’Amérique, affectés au développement de l’Europe.
Le contraire serait présumer de l’existence de crimes de guerre, ce qui ouvrirait droit non seulement à exiger leur remboursement immédiat, mais également à des dommages et intérêts.
Moi, Guaicaipuro Cuatemoc, je préfère retenir la moins belliqueuse de ces hypothèses.
Cette fabuleuse exportation de capitaux ne fut que le début d’un plan "MARSHALL-TEZUMA", destiné à assurer la reconstruction de la barbare Europe, ruinée par ses guerres déplorables contre des musulmans cultivés,
inventeurs de l’algèbre, du bain quotidien et de bien d’autres progrès importants de la civilisation.
Donc, en célébrant le Cinquième Centenaire du Prêt, nous pourrions nous demander : les frères européens ont-ils fait un usage rationnel, responsable ou du moins productif des fonds si
généreusement avancés par le Fonds International Indo-américain ?
Nous regrettons de devoir dire non.
En matière de stratégie, ils l’ont dilapidé lors desbatailles de
Lepanto, dans les invincibles armadas, dans destroisièmes reichset dans bien d’autres formes d’extermination mutuelle, sans autre fin que de se retrouver occupés par les troupes
gringas de l’OTAN, comme àPanama, lecanalen moins.
En matière financière, après un moratoire de 500 ans, ils ont été incapables, non seulement de liquider le capital et ses intérêts mais également de se rendre indépendants vis-à-vis des revenus
en liquide, des matières premières et de l’énergie bon marché que leur exporte et leur fournit tout le Tiers Monde.
Ce tableau déplorable confirme l’affirmation deMilton Friedmanqui dit qu’une économie subventionnée ne peut jamais fonctionner, ce qui nous oblige, dans votre intérêt, à vous réclamer le paiement du capital et des intérêts
dont nous avons si généreusement différé le paiement ces derniers siècles.
Ceci étant, nous devons préciser que nous ne nous abaisserons pas à faire payer à nos frères européens les taux d’intérêt vils et sanguinaires de 20 et même de 30 % qu’à l’occasion certains
frères européens font payer aux peuples du Tiers Monde.
Nous nous limiterons à exiger le remboursement des métaux précieux avancés, plus un intérêt modique fixe de 10 % l’an, cumulé seulement sur les 300 dernières années, soit 200 ans
d’exonération.
Sur cette base, et si nous appliquons la formule européenne des intérêts composés, nous informons nos découvreurs qu’ils nous doivent, en premier paiement de leur dette, un poids de 484 147
milles tonnes d’or et 42 milliards de tonnes d’argent.
A savoir, des volumes équivalant aujourd’hui à 212 345 millions de fois la production d’or annuelle mondiale et 3 164 milliards de fois celle d’argent. Ce total équivaut également à 70 % de toute
l’écorce terrestre, soit 0,7 % de l’ensemble de la planète.
Elles pèsent lourd ces masses d’or et d’argent.
Et combien pèseraient-elles si on les comptait en sang ?
Ajouter que l’Europe, en un demi millénaire, n’a pas pu générer suffisamment de richesses pour régler ce modique intérêt, serait admettre son échec financier absolu et/ou l’irrationalité
démentielle des principes du capitalisme.
Bien entendu, les Indiens d’Amérique ne se posent pas de telles questions métaphysiques.
Par contre nous exigeons la signature d’une Lettre d’Intention engageant les peuples débiteurs du Vieux Continent, les obligeant à respecter leur engagement par une rapide privatisation ou
reconversion de l’Europe, leur permettant de nous la remettre tout entière, à titre de premier versement de la dette historique."
Quand le Chef Guaicaipuro Cuatemoc a donné sa conférence devant la réunion des Chefs D’Etat de la Communauté
Européenne, il ne savait pas qu’il était en train d’exposer une thèse de Droit International destinée à déterminer la VERITABLE DETTE EXTERIEURE.
Il ne reste plus qu’à trouver un gouvernement latino-américain suffisamment courageux pour porter l’affaire devant les Tribunaux Internationaux.
Valence, Avril 2002
(texte lu et traduit de l’espagnol par Marie Rol Garcia)
o(⌐_⌐)o <[J'ai un terrible cas de conscience :
- La priorité serait de participer au rachat des terres ancestrales des Peuples Premiers d'Amazonie. Mais voilà ! Est-ce que l'argent que je verserai servirait aux Peuples de la "Patrie" ou à
Monsieur Le Président "Je suis l'Etat" de l'Equateur à s'entretenir dans le militaro $ ?
- Et ce qui me paraît au second abord comme moins prioritaire, pourrait en fait servir à mes frères et soeurs de Pine Ridge à se construire avec des rêves plutôt que les "Patries" se batissant
encore avec le sang ?]
Et ne serait-il pas trop demandé à ces "messieurs, dames du Monde" d'en O ( Haine U ) à subventionner l'intégrale de cette demande plutôt que de se prendre pour des abeilles à butiner les grains
de pol-haine d'un Etat à un autre, OTAN en emporte du Vent ( d'âme ) ?
Pas fautes de moyens pourtant, les diverses taxes serviraient à quoi ?
o(O_O)o <[Où suis-je, qui suis-je dans un monde qui ne s'aime autrement que par des éthiquettes autre que Ami ou
Être Humain ? ]
o(0+0)o <[Faut-il ou pas que je Nous dénonce, pour participation non volontaire au crime de guerre et de crime contre l'humanité contre les Peuples Premiers, via le cautionnement des TVA (
Taxes sur la Valeur Ajoutée, j'en doute... et quelle "Valeur" ! Tueries Via l'Argent serait plus approprié pourcétaneaccrocNYME) qui servent à ablatir le Poumon de mère Terre : déforestation de l'Amazonie, pour des tonnes de papiers prouvant et justifiant mon existence ( paperasses CAF, URSAF, ANPE,
Sécurité Sociale...)]
o(O_o)o <[Comment en est-on arrivé à prouver et justifier la raison de son existence avec des papiers ?]
Que ferais-tu pour une poignée de dollars mec,
Tout en sachant que le fric jadis t'as perdu ?